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Il n'y aura pas d'Amendement 274

Logo-paroles-de-femmes_optCommuniqué de l’association paroles de femmes

Olivia Cattan, Présidente de l’association Paroles de femmes et maman d’un enfant autiste avait été reçue par le Président de la république vendredi 5 avril afin de parler de la mauvaise prise en charge de l’autisme en France mais aussi de la colère des familles concernant l’amendement 274 de la loi Peillon. Elle avait demandé au Président, non de reformuler cet amendement comme il avait été annoncé par Mme la Ministre Marie-Arlette Carlotti mais de le retirer tout simplement. Nous venons d’apprendre aujourd’hui que cet amendement a été retiré.

Nous nous satisfaisons de cette décision et espérons que les autres propositions concernant la prise en charge et l’intégration scolaire des enfants autistes que nous avons faites seront également mises en œuvre rapidement. Pour les familles, c’est un premier pas encourageant du Président de la République vers l’école pour tous.

Contact Presse : 06 12 29 41 05

 
Autisme : Communiqué du 05/04/2012

L’association Paroles de femmes a rencontré, ce vendredi 5 avril, le Président de la République pour évoquer avec lui le retard de la France en matière de la prise en charge de l’autisme. Et notamment,  la colère des familles d’enfants handicapés, suite à l’amendement 274 de la loi Peillon. Un amendement qui faisait reculer l’intégration scolaire des enfants handicapés et destituait les parents de leur droit à décider de l’avenir éducatif de leurs enfants. Olivia Cattan, présidente de Paroles de femmes, a renouvelé avec force et détermination l’annulation pure et simple de cet amendement. Elle a proposé tout un arsenal de mesures afin d’améliorer la prise en charge de l’autisme. Puis elle a remis les deux pétitions faites à ce sujet et transmis les différents témoignages des familles.

Le Président s’est montré très enclin à faire de l’intégration scolaire des enfants handicapés, une priorité. Nous espérons qu’il répondra rapidement à l’attente de toutes ces familles.

Contact Presse : 06 12 29 41 05

 
Présence à l'Assemblée Générale

Communiqué de l’association Paroles de femmes  

   

En ce jour du 2 avril, journée mondiale de l'autisme, Olivia Cattan, Présidente de l'association Paroles de femmes et M Pignard, initiatrice de la pétition « Non à l’amendement 274 » a été reçue dans les bureaux de l'Assemblée Nationale par des élus de l'opposition, accompagnée de mamans d'enfants autistes et de responsables associatifs; L'objectif de cette  rencontre,  leur remettre une pétition de plus de 1800 signataires  pour l’intégration scolaires des enfants autistes et pour évoquer l'amendement 274 de la loi Peillon.  

En effet cet amendement, augmenterait les inégalités en matière de scolarisation des enfants autistes et destituerait les parents dans leur droit à décider de l’avenir de leurs enfants. La future candidate à la Mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet nous a reçues avec beaucoup de gentillesse. Elle a déclaré « vouloir faire reculer le gouvernement sur cet amendement et lutter pour une meilleur intégration des enfants autistes au sein du système scolaire ». Elle fera une question au gouvernement aujourd’hui même. Olivia Cattan, sera reçue ces prochains jours par le Président de la république afin d’évoquer ces différents sujets.  

Contact presse : 06 12 29 41 05



 
Communiqué du 29/03/13 de l’association Paroles de femmes

« Monica Bellucci s’engage pour les femmes et les mamans d’enfants autistes »

Olivia Cattan, Présidente de Paroles de femmes sera le 31 mars à l’émission de Michel Drucker : « Vivement dimanche ».

Invitée par la marraine de l’association, Monica Bellucci.

Elle reviendra sur l’implication de l’association en faveur des femmes précaires et femmes SDF, de l’urgence des hébergements pouvant accueillir des femmes avec leurs enfants.

Elle parlera de la pétition « Dis maman quand est-ce qu’on va à l’école » portée par Monica Bellucci et Jean Dujardin. Elle lancera un appel au Président de la République concernant l’amendement 274 de la loi Peillon qui remet en cause l’intégration scolaire des enfants handicapés et le droit des parents à décider de l’avenir de leurs enfants.

Contact presse : 06 12 29 41 05

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Communiqué de l’association Paroles de femmes

« L’école pour tous »

L’association Paroles de femmes interpelle Mr Vincent Peillon et Mme Marie-Arlette Carlotti concernant l’amendement 274, déposé par des députés de la majorité présidentielle et voté en première lecture dans le cadre de la Loi sur la Refondation de l'école par l'Assemblée Nationale. Cet amendement a provoqué beaucoup d’émoi chez les mères d’enfants handicapés. Non seulement, il destitue les parents de leurs droits à décider du destin de leurs enfants en plaçant la MDPH et l’Education nationale comme seuls décisionnaires. D’autre part il dénie le droit à nos enfants handicapés  d’avoir accès à l’école de la République. Alors que le gouvernement de François Hollande prône l’égalité pour tous, pourquoi nos enfants handicapés seraient-ils privés du droit à l’éducation, un droit fondamental ?  Cet amendement est une atteinte aux droits de l’homme, une discrimination inqualifiable qui place ces enfants à n’être que des sous-citoyens. Nous demandons à Mr et Mme la Ministre de reconsidérer cet amendement et de l’annuler, non de le reformuler comme cela a été proposé. Si cet amendement est voté au Sénat, nous nous réservons le droit de porter plainte devant le Conseil constitutionnel. Nous porterons également cette affaire devant le Conseil d’Etat qui je le rappelle à condamné plusieurs fois la France pour « maltraitance » vis-à-vis des enfants handicapés. L’intégration scolaire des enfants handicapés en école publique est une chance pour les enfants handicapés mais aussi pour les autres à apprendre de la différence. Ce n’est pas pour une France d’exclusion que nous avons voté en 2012 mais pour une France qui garantit le principe d’égalité à chacun et chacune de ses citoyens.  

Olivia Cattan, Présidente de Paroles de Femmes

Contact presse Aurélie : 06 12 29 41 05

EDIT : Bonjour à tous et à toutes. Voici un petit message qui rassurera, je l'espère les parents d'enfants handicapés. J'ai adressé à Marie-Arlette Carlotti un message concernant l'amendement 274. Elle m'a immédiatement répondu. Elle aurait écrit aux députés afin de changer cet amendement, au regard de la forte émotion des parents. Paroles de femmes espère que ce changement ira en faveur d'une meilleure intégration scolaire pour les enfants handicapés. Et que cet amendement ne remettra pas en cause les droits des parents à décider de l'avenir de leurs enfants. La vigilance toutefois demeure. Attendons donc la présentation au Sénat. Si rien n'a évolué, Paroles de femmes s'engage à saisir le Conseil constitutionnel avec notre avocat Maitre Koubbi et l'aide de plusieurs députés que nous avons contacté.

 
Violences : besoin d'une prévention régulière
L'Association Paroles de Femmes était présente Place de la Bastille : 
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Communiqué Paroles de femmes en réaction aux déclarations du Président de la République

L’association Paroles de femmes qui avait interpellé le Président de la république et demandé un plan d’envergure contre les violences faites aux femmes, constitué de prévention et de sanctions notamment dans les Etablissements scolaires, est heureuses d’avoir été entendue. Mais nous serons vigilantes concernant la mise en œuvre des mesures annoncées. Nous espérons que cela ne reste pas un simple effet d’annonce comme il est de coutume en cette journée symbolique.

Nous espérons une mise en place rapide de ce plan ainsi que la construction de foyers d’hébergement d’urgence pérennes pour les femmes, victimes de violences.

Mme la Ministre Belkacem qui  s’est entretenue longuement avec notre présidente Olivia Cattan  concernant le sondage publié dans le JDD nous recevra cette semaine afin d’évoquer les modules de prévention que Paroles de femmes a mis en place depuis 4 ans dans les Etablissements scolaires et nous a assuré de son soutien.

Contact presse : 06 12 29 41 05

 
Campagne Paroles de Femmes : La violence faite aux femmes commence à l’école dès 14 ans.

L’association Paroles de femmes a mis en place depuis 4 ans des Modules d’égalité dans les Etablissements scolaires où un travail de prévention sur les violences faites aux femmes est effectué. Nous avons remarqué le nombre croissant des violences qui vont de l’insulte à l’agression sexuelle dès le plus jeune âge. Nous avons remarqué aussi dans quelle détresse se trouvaient beaucoup de jeunes filles (mutisme, violences, psychothérapie, fugue, scarification, tentatives de suicide…).

Nos interventions dans les centres de détention nous ont faitégalement prendre conscience que cette violence adolescente était le résultat d’un phénomène de bande, d’éducation et d’environnement de l’agresseur.

Voilà pourquoi nous voulions montrer à travers ce sondage l’urgence de la situation. Les chiffres des violences faites aux femmes sont en constante augmentation parce que cette violence sexiste est présente dès l’école primaire et de façon accrue dans les lycées.

Tant qu’un programme d’envergure de prévention ne sera pas mis en place dans tous les établissements scolaires, ces chiffres ne diminueront pas.

Même si le corps professoral transmet cette éducation à l’égalité pour 67% des jeunes-femmes interrogées, les professeurs n’ont pas le temps matériel de mener ce programme. Il doit être conduit par des associations contrôlées et par la présence d’un psychologue scolaire. Ne laissons pas l’école continuer d’être le théâtre des violences faites aux femmes !

 

Rapport du sondage

Ce nouveau sondage confirme ce que nous avions pu voir dans notre dernier sondage, 68% de femmes entre 18 et 25 ans ont été victimes d’au moins un type de violences sexistes, 26% ont été victimes de harcèlement, 14% d’actes violents et 9 % d’agression sexuelle. 89% des femmes confient avoir été témoins d’une de ces violences.

Les clichés sexistes ont la vie dure. 62% des jeunes-femmes interrogées trouvent que les clichés sexistes perdurent au sein de leurgénération.

- Le premier élément alarmant de ce sondage est l’âge des victimes de violences qui se situe en moyenne entre 14 ans et 15 ans. En effet, 45% des victimes d’insultes, de harcèlement, d’acte violent ou d’agression sexuelle ont subies ces violences entre 15 et 20 ans et 38% entre 10 et 15 ans. De plus, ces violences perdurent lors de leurs études supérieures (facultés, écoles supérieures, universités) avec un résultat de 20%. Les femmes seraient finalement dès leur enfancejusqu’à leur âge adulte confrontées à toutes sortes de violences.

- Le second résultat inquiétant de ce sondage est le fait que l’école ne serait plus un lieu protecteur mais au contraire le théâtre de ces violences.

Puisque pour 61% d’entre elles, ces violences se sont déroulées au sein des Etablissements scolaires.

Avec 92% d’entre elles qui déclarent qu’aucune mesure disciplinaire n’a été prise contre les auteurs de ces violences.

 

La raison de ces violences sexistes adolescentes serait double.

- D’une part le phénomène de bande serait la première cause avec 66%. - D’autre part l’influence de l’éducation et des valeurs transmises au sein des familles avec 62%.

L’influence d’Internet serait minime avec seulement 22%.

A noter également dans ce sondage que le comportement des jeunes-femmes face à la violence aurait évolué. 78% trouve que le comportement des femmes a changé face aux violences sexistes.

L’indifférence (46%), la parole (32%) semble être la meilleure façon d’y faire face concernant les violences sexistes verbales. Mais le sentiment de honte perdure chez les jeunes femmes victimes de harcèlement (40%), d’actes violents (43%) et d’agressions sexuelles(55%).

Seules 6% d’entre elles avouent avoir répondu à la violence par la violence contre l’agresseur soit contre elle-même (6%).

Les victimes expliquent avoir eu plus de facilité à se confier à un ou une amie (63%), à un membre de leur famille (44%) qu’à une personne de l’éducation nationale (8%).

Voilà pourquoi :

76% souhaiterait une prévention à l’école primaire et à 70% la présence d’une psychologue scolaire.

Le côté positif de ce sondage est que l’égalité hommes-femmes aurait évolué (57%) de façon positive. Même si on peut noter une dégradation du rapport hommes-femmes en région parisienne avec un résultat moins positif (47%).

 

En conclusion, nous avons démontré que la violence faite aux femmes commence dès le plus jeune âge, à l’école primaire, qu’elle s’accroît au collège et continue lors de leurs études supérieures. Cette violence accompagne ces jeunes-femmes tout au long de leurs vies qu’elles soient victimes ou simples témoins.

Voilà pourquoi nous souhaiterions proposer à Mme la Ministre Belkhacem ainsi qu’à M le Ministre Peillon, un programme deprévention d’envergure mis en place dans tous les établissements scolaires.

Avec 

- Une prévention régulière et adaptée contre les violences faites aux femmes qui s’étendrait de la primaire jusqu’au cycle supérieurréalisée par les associations compétentes et contrôlée par une commission mise en place au sein du Ministère de l’éducation nationale.

- L’intervention trimestrielle d’une psychologue scolaire qui travaillerait en étroite collaboration avec les professeurs et lesassociations.

- La mise en place d’une grande campagne de sensibilisation lors de la journée internationale de violences faites aux femmes en lien étroit avec les professeurs afin d’organiser autour de cela une activité culturelle qui inciterait les adolescents à s’investir et se mobiliser.

- Enfin, nous espérons davantage de sanctions disciplinairesconcernant toutes les violences sexistes au sein des Etablissements scolaires.

 

 
Wonder, numéro 2. Yamina Benguigui Wonder-Woman du gouvernement ?
couv-octobre - copie
 
Wonder, le magazine des femmes
 
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