Espace privé
Précarité et réinsertion
Une femme SDF morte à Marseille, symbole de la précarité féminine
Mercredi, 01 Décembre 2010 09:44

C'est avec consternation et colère que nous avons appris le décès d'une SDF. Cette femme sans domicile fixe d’une quarantaine d’années a été retrouvée morte ce soir à cause du froid à Marseille.

C’est dans un hall d’immeuble du 1er arrondissement de Marseille que la victime a été retrouvée, par une habitante. Il s’agit de la première victime de l’hiver.

 Cela fait trois ans que Paroles de femmes a proposé le projet de maison citoyenne, foyer d'accueil, d'accompagnement et de réinsertion pour femmes précaires.

Aujourd'hui les places manquent. de plus, les foyers actuels sont pour certains insalubres, non sécurisés.

Combien faudra-t-il de morts encore avant que cela devienne une priorité nationale ?

Avec la création de cette maison, cette femme aurait peut-être pu être sauvée.

Nous redemandons aux politiques de tout bord de considérer la mort de cette femme comme le symbole de cette précairité féminine grandissante et le manque de structures d'accueil.

Une femme dans la rue est une femme en sursis, alors mobilisons-nous afin de sauver les femmes de la rue.

 

 
Edito d'Olivia Cattan, Présidente de Paroles de Femmes
Dimanche, 21 Novembre 2010 14:50

Veille de la journée internationale contre les violences faites aux femmes, nous avons décidé de parler de la précarité, l'a considérant comme une violence faite aux femmes. 

Cela fait trois ans que Paroles de Femmes se mobilise sur cette précarité féminine.

Il y a deux ans, c'était à travers un spot avec Lara Fabian, Bruno Wolkowich, Fiona Gélin et Marek Halter.

L'année dernière nous avions fait campagne avec Junaja, qui avait composé deux slams sur les violences faites aux femmes et le viol.

Cette année, nous lançons une grande opération sur cette misère qui touche de plus en plus de femmes : Des jeunes-filles de 20 ans, des mères isolées avec enfants, des femmes de 60 ans.

Elodie Legale, jeune réalisatrice, a réalisé un spot, tiré d'une histoire vraie. 

 

Nous voulions montrer comment en deux années une femme, issue de classe moyenne, pouvait, suite au chômage, dégringoler et se retrouver dans la rue.
 
Paroles de femmes aux côtés de Pax Medicalis à Menton
Vendredi, 04 Décembre 2009 16:15

L'association Paroles de femmes sera aux côtés de l'association Pax Medicalis afin de participer à la soirée caritative en honneur de Soeur Emmanuelle. Olivia Cattan avait rencontré soeur Emmanuelle avec Marek Halter. et avaient évoqué la militance, l'aide aux plus démunis et la solidarité. C'est afin de pousuivre cet engagement que nous serons à Menton le 20 décembre 2009.

Pour plus d'infos : Dimanche 20 décembre 2009 à 20h. Palais de l'Europe

Réservations pour le concert de Jane Manson : 04 92 41 76 95

 
Olivia Cattan, après le film sur les artistes habillées en SDF dans la rue, lance un appel solennel au Président de la République dans l’émission de Paul Amar
Dimanche, 26 Avril 2009 00:00
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Olivia Cattan, Présidente de Paroles de femmes a lancé un appel au Président de la République dans l’émission de Paul Amar sur France 5.

"Monsieur le Président de la République, arrêtez les expulsions de mères isolées avec enfants sans promesse de relogement. Aidez-nous à créer un Fonds de solidarité féminine, des Maisons citoyennes pour agir préventivement sur la précarité des femmes. Vous êtes venu au sein de notre association, il y a 3 ans, en tant que candidat à la Présidence. Vous avez dit que "la cause des femmes" serait une priorité nationale, qu’"il n’y aurait plus de SDF dans la rue d’ici deux ans".

 
Des artistes se mobilisent dans la rue pour Paroles de femmes
Samedi, 18 Avril 2009 00:00
015Société

Zoom Quatre stars dans la peau de SDF Nous avons suivi en exclusivité Lara Fabian, Fiona Gélin, Marek Halter et Bruno Wolkovich qui se sont transformés hier en SDF, pour témoigner en faveur des femmes qui se retrouvent à la rue.

| RéagirFlorence Deguen | 18.04.2009, 07h00

Elles sont deux, assises à même le sol contre un arrêt de bus place du Maréchal-Juin, à Paris (XVII e ). Le quartier est cossu, commerçant, et constamment sillonné de passants : des femmes, des hommes, des vieux, des jeunes, des poussettes… Tout le monde, pourtant, chemine sans leur jeter un regard. Souvent même le pas accélère, la tête se détourne imperceptiblement.